Colombie : de Bogota à Medellin

La Colombie : Vaste pays de 1,14 million de km² et d’environ 49 millions d’habitants situé au nord-ouest de l’Amérique du Sud, bordé par l’Océan Pacifique et la mer des Caraïbes. La Colombie a pour voisins : le Panama à l’ouest, le Vénezuela et le Brésil à l’Est, l’Équateur et le Pérou au Sud. La Colombie et le Panama formaient avant leur indépendance, La Nouvelle Grenade. Nous n’avions pas prévu de visiter la Colombie, mais après rencontres de Colombiennes et autres voyageurs nous vantant la beauté de ce pays, la gentillesse de ses habitants, on s’est dit banco on y va.

2 mars : C’est aujourd’hui que nous partons pour Bogotá, capitale de la Colombie. Nous nous levons à l’aube, car notre vol est prévu à 8h25. A peine levés à 5h30, la compagnie Avianca nous informe (à temps) que le vol est retardé pour un départ à 10h00. Du coup on a un peu plus de temps libre pour nous préparer et prendre un super petit déjeuner à l’hôtel. Nous arrivons à Bogotá à 14h00 heure locale (soit 20h00 heure française). Bogotá est située dans la partie sud de l’Altiplano des hauts plateaux de la cordillère orientale des Andes. C’est la 4ème capitale la plus haute du monde : 2600 m d’altitude, après La Paz (Bolivie), Quito (Equateur) et Thimpu (Bouthan). Environ 9 millions de personnes y vivent, sa superficie est estimée à 1587 km² et ça se voit : embouteillages monstres, bâtiments à perte de vue.

Le taxi que nous avions réservé par l’hôtel nous attend, et nous conduit au Madison Inn Hotel, dans le quartier Chico (à l’ouest de la ville). En arrivant, on remarque un gardien armé devant la porte de l’hôtel, ça rassure!!!!.😍. Un peu de repos, avant de partir en exploration du quartier : sympa, bien animé, des restau, des bars, de la musique. Ça nous va bien. On va se faire un restau péruvien. Premier contact avec Bogotá : tout va bien on peut sortir le soir dans le barrio (quartier) sans risque, c’est sympa ça lol. La Colombie traîne une réputation de zone à risques depuis de nombreuses années (narcotrafiquants et Pablo Escobar, guerre civile avec les FARCS, grande délinquance urbaine, attaques de touristes etc….) entretenue par les médias, les guides touristiques, le ministère français des affaires étrangères etc…, bon on verra bien.

3 mars : Nous prenons un taxi pour nous rendre au centre ville, le chauffeur nous fait visiter les hauts de Bogotá (nous sommes maintenant à 3400 m ! les polaires sont de sortie) on surplombe les quartiers sud, les plus pauvres et les plus risqués selon lui. Il est trop tard pour monter au Cerro de Monserrate (une église au sommet d’une colline avec vue sur la ville). En effet il est recommandé d’y aller le matin très tôt en même temps que les pèlerins, après ça craint !!!!!. On verra si on peut y monter un autre jour avec le funiculaire. Mais la vue est très bien depuis la route circulaire que nous fait prendre le chauffeur.

Nous arrivons au Museo del Oro qui abrite la plus importante collection d’orfèvrerie pré-hispanique du monde avec près de trente-cinq mille objets en or et en tombac (alliage de cuivre et de zinc) et environ trente mille autres objets en céramique, en pierre, en os… Ce musée est une merveille, nous sommes « scotchés ».

Après y être restés env. 2 h ½, nous déambulons dans La Candelaria où se trouve la plaza Bolivar (Bolivar est surnommé le Libertador en Amérique du Sud). C’est le quartier colonial de Bogotá. Ce n’est pas très joli, mais bien animé. Ce quartier est à voir de jour, la nuit il n’est pas recommandé de s’y promener.

Nous partons ensuite visiter le musée Botero (nous sommes fans de cet artiste), où on a découvert les portraits de notre « président à nous » et de notre « first lady« !!!! On termine par le musée la Casa de la Moneda. Deux musées très riches en œuvres diverses. Nous rentrons à l’hôtel après cette journée bien remplie.

« notre président à nous »       « la fisrt lady »

La Joconde vue par Botero :

4 mars : Nous partons en reconnaissance afin de trouver une laverie dans le coin. C’est dimanche, plusieurs rues sont réservées pour les piétons, vélos, rollers, etc…. Nous arrivons près du parc Virrey où les gens dansent, font de la gym, des arts martiaux etc… Nous nous arrêtons sur une place où deux groupes de musiciens jouent à tour de rôle du jazz, de la pop, de la musique sud américaine… Super on boit une limonade coco en les écoutant. Le temps est gris, voire gris foncé : espérons que la pluie ne va pas venir.

On décide quand même d’aller en centre ville. Nous arrivons dans le quartier la Candelaria sous une pluie battante. Avec toutes les visites d’édifices religieux, on aurait bien aimé que nos vœux de « non » pluie soient exaucés, because « no rain no problem » 😅! On s’engouffre dans l’église Santa Clara. Jolie église qui a été désacralisée et transformée en musée religieux. C’est un ancien couvent de clarisses (1647) dont il ne reste plus que la nef qui a été superbement restaurée. La voûte est ornée de « fleurs » dorées, un grand retable de style baroque et une quantité impressionnante de tableaux et sculptures religieux.

Après cette visite intéressante, nous voulons nous rendre au museo nacional qui se trouve à environ 3 km : il pleut toujours aussi fort, mais même pas peur : on y va. On commence à être bien mouillés, mais heureusement les vendeurs ambulants ne sont jamais pris au dépourvu et hop on s’achète deux capes de pluie (le matos anti-pluie étant resté à l’hôtel : oh les blaireaux !!).

Nous arrivons enfin au museo nacional qui est installé dans l’ancienne prison El Panóptico. On y trouve plus de 20000 pièces de différentes périodes de l’histoire colombienne. Musée intéressant. En sortant : miracle il ne pleut plus. Il est 17h00 : heure du déjeuner/goûter/souper : on va déguster une bonne gaufre chez « crêpes & waffles » accompagnée d’un chocolat chaud. On rentre à l’hôtel en taxi. (On n’aura pas vu tout ce que nous voulions la pluie ayant dérangé nos projets, dommage.)

5 mars : Nous nous rendons au terminal central afin de prendre un bus pour nous rendre à Zipaquirá à env. 50 km de Bogotá.

C’est à Zipaquirá que fut construites deux cathédrales de sel : la première fonctionna de 1954 à 1992 (fermée pour raisons de sécurité), sa remplaçante fut construite entre 1991 et 1995. C’est une cathédrale qui se trouve à 180 m sous terre. Il a fallu enlever environ 250 000 tonnes de sel pour la création de cette cathédrale. Dans la nef principale se trouve la plus grosse croix du monde construite dans une église souterraine. La « mine-cathédrale » peut accueillir environ 8400 personnes !! La messe y est dite tous les dimanches. L’acoustique est top, on y a fait des essais de voix.

Après cette visite qui nous a bien plu, nous redescendons jusqu’à la place centrale de Zipaquirá où la pluie nous rejoint. Mais cette fois on a prévu : parapluies et capes de pluie (blaireaux une fois pas deux!). Nous reprenons le bus pour Bogotá. Il faudra 2 heures ½  pour rentrer : la pluie et les embouteillages, le bus est bondé, chacun se tasse comme il peut. Ça nous rappelle les bus sri-lankais, le soleil en moins. En arrivant nous prenons nos billets de bus pour les prochaines visites. Ce soir comme il pleut, nous avons la flemme de ressortir, on mange au restaurant de l’hôtel un Ajiaco (plat typique) : soupe de pommes de terre, de poulet, un gros morceau d’épi de maïs, de la coriandre, des oignons le tout accompagné d’avocat et de câpres : super bon.

6 mars : ce matin : glande, puis promenade jusqu’à Chapinero faire du lèche-vitrines : on ne fait que regarder toujours pas de place dans les sacs à dos sniff !! On rentre à l’hôtel pour peaufiner la suite du voyage en Colombie. En fin d’après-midi, on part à pied jusqu’à Usaquen (environ 7 km) où nous avons rendez-vous avec Maria (jeune colombienne rencontrée en Bolivie). Nous suivons la carrera Septima, ma foi bien bruyante, mais belle façon de découvrir des quartiers de Bogotá que nous n’avions pas vus. On a bien fait rigoler deux colombiens à qui nous avons demandé notre route (pas de plan de la ville) lorsqu’on leur a dit que nous voulions nous rendre à Usaquen en marchant. (¡qué locos!). Cet ancien village, rattaché à Bogotá, semble vivre encore en dehors de l’agitation du reste de la capitale. C’est un endroit charmant, où on trouve des resto, des bars. Quand Maria arrive, nous nous installons à la Bogotá Bier Company pour manger des spécialités colombiennes : pataconès, une spécialité à base d’artichauts, etc.. le tout accompagné d’une bière artisanale. Maria nous emmène ensuite déguster un dessert, dans un petit restau sympa. Puis un ami à elle, vient nous chercher pour nous raccompagner en Clio (la classe les voitures françaises) jusqu’à l’hôtel. Notre séjour à Bogotá se termine sur une superbe soirée, merci à Maria et son ami. Finalement on a assez apprécié Bogotá bien qu’elle ne soit pas une belle ville comme Buenos Aires. On a pu constater le grand écart qui existe entre les populations pauvres et riches qui vivent dans la même ville mais ne se côtoient absolument pas (la Colombie est le 2ème pays le plus inégalitaire d’Amérique du Sud après le Honduras) l’absence de certains services publics hormis la police très présente en journée, beaucoup de vigiles armés (hôtels, grands magasins, quartiers, immeubles entourés de barrières et de fils électrique haute tension!!!…) et tout en étant prudent on n’a pas ressenti d’insécurité lors de nos déplacements.

 

7 mars : Nous quittons Bogotá en direction de Villa de Leyva par le bus de la compagnie Flota Valle de Tenza SA.Nous mettons 3 heures ½ pour parcourir les 170 km. Les paysages commencent à être différents. Villa de Leyva est l’une
des plus belles villes coloniales de Colombie (parait-il), elle fut déclarée monument national en 1954. Jolie petite ville qui a été très bien conservée. La ville fut fondée en 1572 par Hernán Suárez de Villalobos. Il s’agissait au départ d’une retraite destinée aux militaires de haut rang, au clergé et à la noblesse (on comprend pourquoi). Nous logeons à l’Hospederia La Roca (on dirait une hacienda comme dans la série Zorro pour ceux qui connaissent lol) sur la plaza Mayor. La place mesure 120 m par 120 m. C’est l’une des plus grandes places du continent américain avec seulement une fontaine en son milieu. Elle est couverte de gros pavés (pas possible de jouer à la pétanque 😂) et entourée de beaux bâtiments coloniaux, et d’une église. Nous partons pour une première découverte de la ville.

8 mars : Nous voulons nous rendre jusqu’aux cascades indiquées sur notre guide de voyage, mais à l’office du tourisme on nous informe que le chemin est fermé suite à des accidents qui ont eu lieu les années passées. Du coup on part un peu à « l’aventure » en dehors de la ville. Après une bonne heure de marche, rien de bien intéressant à voir, nous retournons sur Villa de Leyva que nous finissons de découvrir. On arrive sur une place où se tient un marché alternatif. On s’y installe pour déguster un jus d’oranges, un régal. On discute, on regarde les gens qui viennent et qui repartent. Un bon moment de détente. Vers 14h00 il commence à faire très chaud, on va se mettre au frais dans notre chambre on ressort vers 17h00 pour se balader encore. On ira grignoter dans un petit restaurant local avant de rentrer pour un bon gros dodo.

9 mars : Ce matin, nous profitons du calme de l’hôtel, on bouquine, on prépare la suite du voyage. A 14h00, nous voici à nouveau en bus direction Bogotá terminal central. Arrivés à 18h30, petit casse croute en attendant le bus de nuit pour Arménia  qui se situe à 290 km de Bogotá. Départ à 21h30 avec la compagnie Expreso Bolivariano. Ce n’est pas le confort des bus chiliens : pas de siège couchette à 180°, ni à 160°, à peine inclinables, par contre la clim à donf. Les routes colombiennes sont très très sinueuses, ça tourne et retourne. On dort tant bien que mal.

10 mars : 3h45 : lumières : nous sommes arrivés à Arménia : ça pique!! On s’installe dans la gare routière qui fonctionne déjà, ambiance un peu surréaliste avec des vigiles armés, les bureaux de vente de billets ouverts apparemment toute la nuit, des voyageurs en transit qui dorment…. il faut attendre jusqu’à 5 heures pour prendre le bus pour Salento (région Quindío) : destination du jour, à 24 km d’Arménia (région du café).

3h45 : ça pique :

Nous y arrivons à 6h00 avec un début de soleil, nous partons jusqu’à la Guest House Ciudad de Segorbe où nous avons réservé pour la nuit. Nous sonnons et la chance : notre chambre est prête, nous posons nos sacs,

et filons jusqu’à la place principale où nous montons à bord d’une jeep « Willys » qui nous mène au hameau de Cocora d’où nous partons en randonnée dans la Reserva Natural Acaime. On traverse d’abord des prairies, puis on s’enfonce dans la forêt en passant sur des passerelles brinquebalantes (mais en meilleur état que celle de Florès 😁). Nous rejoignons la Finca la Montaña (ça grimpe sec !) d’où la vue sur la vallée de Cocora est splendide. Tout au long de cette superbe randonnée, on a pu admirer des palmiers à cire qui ne poussent qu’ici : palmier le plus haut du monde (jusqu’à 60 m de hauteur) et qui est l’arbre national de la Colombie. Pourquoi palmier à cire : la cire de son tronc a servi à la fabrication des bougies. Nous redescendons tranquillement jusqu’au hameau d’où nous reprenons une jeep pour Salento.

Le manque de sommeil, plus la balade : on est un peu naze : une petite sieste s’impose. Bien reposés, nous remettons les pieds en ordre de marche direction la Finca El Ocaso : plantation de café que nous atteignons au bout de 5 km, (on s’entraine pour les randos de l’été). La visite d’1h1/2 environ est bien documentée, explications claires sur le processus de fabrication du café depuis la plantation jusque dans la tasse. Nous rentrons en jeep jusqu’au village (et c’est tant mieux car on commençait à être un peu claqués), quelques fruits et on va se coucher pour une bonne nuit réparatrice selon la formule consacrée.

11 mars : Départ à 10 Heures de Salento pour Medellin (prononcez « mets des jean ») (Région Antioquia) à 293 km. Nous montons à bord d’un minibus de la Société Flota Occidental, bien confortable (même le wifi : la classe!). La route est très sinueuse : un virage tous les 150 m environ. Le chauffeur (comme tous les chauffeurs colombiens) appuie sur le champignon, mais ne prend pas « trop » de risques (c’est mieux pour nous). On traverse les magnifiques paysages de la Cordillère Colombienne, il fait beau, ça roule : tout va bien. On est content on n’arrivera pas trop tard à Medellin. On s’est réjouit trop vite, 10 minutes après la pause : STOP. On attend, on attend, le chauffeur part aux nouvelles. Pas bon : un camion frigorifique s’est renversé (heureusement pas de blessé). Tout le chargement s’est répandu (ça fait le bonheur des gens des alentours qui récupèrent la viande). Il faudra environ 1 ½ heure pour que tout soit dégagé et que nous puissions repartir. On arrive enfin à Medellin : il est 19h15. Vite un taxi pour nous rendre dans le quartier Conquistadores où nous avons réservé un Airbnb, chez Julian.

Paysages bien sympas de la Colombie :

12 mars : La nuit fut réparatrice, on vous remercie. Nous partons en direction du centre ville de Medellin. Première visite : la Plazoleta de las Esculturas (ou plaza Botero) sur laquelle se trouvent 23 grandes statues de Fernando Botero (encore lui ? normal : Medellin est sa ville natale). On traînera pendant 4 bonnes heures dans les quartiers tout autour de la place : ça grouille, il y a du monde, de la musique à fond, ça chante, ça crie : la vie quoi. On s’est même retrouvé dans un quartier où il y a plein d’hôtels de passe !!

Pour nous rendre au Cerro Nutibara (petite colline de 80 m d’altitude qui domine la ville) avec un taxi, nous passons dans un quartier où « vivent » tous les malades de la drogue de Medellin. C’est hallucinant de voir tous ces pauvres gens couchés dans la rue ou qui errent. Le chauffeur nous explique qu’il y a beaucoup moins de problèmes de drogues qu’au temps de Pablo Escobar. On essaie d’imaginer ce que cela pouvait être : impossible. Nous arrivons en haut du Cerro Nutibara d’où nous avons une vue à 360° sur Medellin. Au sommet se trouve une réplique  d’un village typique de la région d’Antioquia : Pueblito Paisa. En redescendant du cerro nous rencontrons un couple de chinois (Hong-Kong) avec qui nous discutons un bon moment. Puis nous essayons de retrouver le chemin pour l’appartement, après maintes hésitations, on renonce et on prend un taxi, il faut dire qu’il y a des travaux partout et surtout nous n’avons pas de carte de la ville. On se fait déposer sur la grande Plaza Mayor  pour trouver la station de métro, pas de bol elle se trouve plusieurs centaines de mètres de là. On y va en se basant sur la ligne de métro visible de très loin car à Medellin le métro (le seul de Colombie) n’est pas souterrain. Retour à l’appartement un  peu à l’instinct et avec « maps me » (ça dépanne lol). Ce soir : repos bien mérité.

13 mars : réveil : il fait gris, même un peu de pluie. Nous partons en métro jusqu’au quartier El Poblado : c’est le quartier touristique par excellence de Medellin : restaurants, pubs, discothèques etc…. Bon on n’est pas franchement emballé. On y traîne un moment, avant de nous rendre au Parque Arvi.

Ce parc d’environ 17 km² est le poumon de la ville de Medellin. Il se situe sur la commune de Santa Elena. On s’y rend en métro, puis métro-câble (téléphérique construit par la Sté Poma – Grenoble : la super classe les français), qui passe au-dessus de quartiers d’habitations très pauvres qui dominent la ville. En arrivant au sommet, on part se balader un peu dans le parc, mais c’est assez compliqué : rien n’est indiqué. On essaie de ne pas se perdre, il y a environ 80 km de sentiers (lol). Il fait plus frais qu’en bas, nous sommes à environ 2500 m d’altitude.

Nous redescendons en profitant de la vue sur la ville et environs. Nous nous arrêtons en centre ville pour déjeuner, nous voulons goûter un Bandeja Paisa : un plat typique de Medellin ! (recommandée par Sandra, colombienne rencontrée au Chili) qui se compose de : haricots rouges, riz, œuf, avocat, chorizo, chicharrón (friture de cochon), arepa (pain de maïs), viande moulue. Pour être copieux, c’est du copieux : Marie a abandonné en route.

Bandeja Paisa :

On décide de se balader à pied pour digérer tout ça. On a découvert la place San Antonio, le parc Cisneros (ou parque de las Luces). On rentrera en métro à l’appart. bien fourbus lol.

14 mars : Temps magnifique : on part pour Guatapé. Jolie petite ville à environ 2 heures de bus de Medellin, qui se situe sur les rives de l’Embalse Guatapé : un grand lac artificiel créé lors de la construction d’un barrage. Guatapé est connue pour les décorations de ses maisons traditionnelles. Des bas-reliefs aux couleurs vives représentant des êtres humains, des animaux ou autres formes, recouvrent la partie inférieure de nombreuses maisons. Dès notre arrivée, nous nous baladons dans la ville et admirons : c’est très joli. Quel changement avec Medellin !

Puis nous prenons un tuk-tuk (un petit air de Sri-Lanka) qui nous amène au pied de la Piedra del Peñol ou Peñol de Guatapé : un gigantesque monolithe de granit haut de 200 m. Encore une similitude avec le Sri-Lanka (le rocher du lion à Sigirîya). On grimpe les 740 marches pour arriver au sommet. La vue là-haut mérite l’effort : c’est magnifique. On fait plein de photos, on admire, franchement ça vaut le coup. Bon faut redescendre, et hop nous voilà repartis, tellement en forme, qu’on retournera à Guatapé à pied (5 km c’est de la rigolade lol). On se balade encore un peu, on se repose au frais, puis on reprend le bus pour Medellin. On rentre à l’appartement, les sacs à faire. Demain avion pour Santa Marta au bord de la mer caraïbe.

Voilà la première partie de notre voyage en Colombie se termine et on a bien aimé les différentes parties visitées. Le prochain numéro vous sera envoyé depuis la côte caraïbe où la température devrait se maintenir aux environs de 30 degrés, ça va être dur !!!!!  lol.

 

 

 

 

16 réflexions sur “Colombie : de Bogota à Medellin”

  1. Vous avez pensé à réserver la cathédrale de sel pour un prochain concert ??? ce serait top de chanter là-bas !!! Bisous à vous deux

  2. c’est toujours un grand plaisir de vous suivre ! vous êtes quand même super costauds tous les 2 ! bonne continuation profitez bien , gros bisous
    coco

    • Merci Coco, mais bon soyons honnêtes, la fatigue commence à se faire sentir après bientôt onze mois de pérégrinations.
      Gros bisous et à pluche

  3. Bonjour à tous les 2

    La Colombie est vraiment un pays très coloré et ça a l’air très verdoyant.
    Bonne visite, je vous embrasse et merci une fois de plus de nous faire découvrir tant de belles choses.
    Marie-France

    • Oui ici les couleurs sont partout, comme la musique et le sourire des gens. Pays très agréable. Très belle découverte.
      Gros bisous et à bientôt

  4. Ouf, vous n’êtes pas tombés dans la drogue, vous n’avez pas été enlevés, donc pas de rançon à verser!!
    Les idées toutes faites sur les 2 villes visitées en prennent un coup, mais vous avez été prudents.
    Quand on est athée, il est inutile de prier pour arrêter la pluie, ça ne marche pas!! pour les croyants aussi!
    Trêve de plaisanterie, c’est toujours un plaisir de vous lire, on attend la suite.
    Amitiés

    • Pour la rançon : ils vous auraient donné de l’argent pour nous rendre tellement on est pénible lol.
      Ah la pluie c’est pour ça que cela n’a pas fonctionné on se disait bien aussi, mais on a trouvé la solution, nous sommes au bord de la mer caraïbe et là il fait beau, même très beau.
      La suite bientôt
      Amitiés

  5. nous avons été 15 jours au Panama, il y a 2 ans et certaines de vos photos nous font vraiment penser à ce séjour.
    Que de bons souvenirs!!
    Encore une bien belle étape

    bisous

  6. Encore et encore et encore…….de beaux paysages. A force de marcher, vous allez être tous les deux dans le groupe 1 en rando !!!!! même toi, Daniel !!!!
    Bonne continuation et profitez encore et encore et encore ( je ne connais pas de superlatif à ce mot).
    Gros bisous.
    Catherine et Jacques

    • La marche ça entretient mais sous le soleil et la chaleur c’est difficile. Pour les groupes on restera modeste : 2 et 3 nous conviennent parfaitement LOL.
      Sinon Colombie très joli pays. A bientôt à la Balme.
      Gros bisous à vous deux

  7. Encore de belles découvertes, j’aime bien Guatapé et les couleurs de ses maisons, bises

  8. Les œuvres de BOTERO s’export Également : on en avait croisés à Santiago pour notre part. Ça a dû être super d’en voir autant : les œuvres ont l’air pas mal fantasques 😁

    Avez-vous vu des hippopotames à Medellin ? Pablo en aurait fait venir quelques un à une époque et ce serais à présent une espèce endémique du coin…
    Profitez-bien et continuez de nous en mettre plein les mirettes 😘

    • Coucou On aime Botero pour son côté fantasque : du coup on s’est régalé. Pas vu les hippo car l’ancienne ferme (bien cassée) de Pablo se trouve à plus de 4 heures de route de Medellin. On continue la visite du pays et on profite. A bientôt