Argentine : de Córdoba à Iguazu

Córdoba : Córdoba fut fondée le 6 juillet 1573 par Jerónimo Luis de Cabrera, elle est la ville la plus peuplée d’Argentine après Buenos Aires, c’est un pôle culturel et économique (déclarée capitale américaine de la culture en 2006).

9 février : Après une bonne nuit dans un bus premium avec couchage, nous arrivons à la gare routière de Córdoba. Il pleut un peu, mais il fait bon. Nous nous rendons à l’appart-hotel avenue Belgrano près du centre historique. Un peu de repos avant de partir arpenter les rues de la ville pour l’habituel repérage. Après avoir acheté nos billets de bus pour le prochain trajet, nous allons faire quelques courses (il faut bien nourrir ces deux pauvres voyageurs!), surprise à la sortie du magasin : il tombe des cordes : il y avait longtemps que nous n’avions pas vu une pluie pareille. Heureusement elle s’arrête vite et c’est mieux ainsi car nous nous sommes légèrement égarés avant de retrouver notre « home » (malgré notre sérieux repérage effectué en arrivant, comme quoi on devait être dans la lune, lol).

10 février : la nuit fut vraiment bonne, le bus c’est bien, mais un lit c’est quand même mieux surtout quand il fait 2 m de large ! Il pleut encore, mais cela s’arrête vite. Aujourd’hui nous allons retrouver Eric, un cousin qui est en mission pour son travail dans les environs de Córdoba et qui vient avec ses collègues argentins visiter la ville. Ils doivent arriver vers 11h00, mais bon nous sommes en Amérique du Sud !!! Nous réussirons à nous retrouver aux alentours de 14h00 à la Bodega Faustino del Buen Pastor. Ce fut un super moment, plein de rigolade et d’émotion.

Nous laissons Eric et ses collèges et partons à la découverte de Córdoba sous le soleil : Plaza San Martin, la Basilique St Domingo, musée des Beaux Arts Evita Palacio Ferreyra, le musée provincial de Bellas Artes Emilio Caraffa (art contemporain) et le musée de la photographie provinciale Dionisi.

Nous finissons par la visite de la Manzana de las luces (Manzana Jesuítica) qui comprend l’Eglise de la Compagnie de Jésus (1645-1671), la chapelle domestique (1644) dont le plafond est fait de peaux de vaches tendues sur une structure en bois de taguaro (arbre de la région). A l’intérieur de la Manzana se trouve la plus ancienne université d’Argentine (Universidad Nacional de Córdoba) dans laquelle nous avons pu admirer une partie de la Grande Bibliothèque jésuite. La Manzana a été inscrite au patrimoine de l’humanité en 2000. Notre journée culturelle et cultuelle bien remplie et très enrichissante se termine. Un bon p’tit grin grin bien mérité et on rentre.

11 février : On voulait aller visiter le village « germanique » Villa General Belgrano (il a été peuplé par des immigrants allemands au 19ème siècle et par des anciens marins du cuirassé allemand le Graff Spee qui s’était sabordé dans le Rio de la Plata en face de Montevideo en 1939), à une heure de Córdoba mais le temps nous décourage pluie et frais, beurk : on restera donc à Córdoba. On ne fait rien et c’est bien aussi surtout que l’appartement est très confortable. On en profite pour finir l’article sur Buenos Aires et l’envoyer. Le dimanche en Argentine tout est fermé. On a un peu de difficultés en soirée pour trouver une épicerie ouverte afin de manger un peu, mais après pas mal de recherches mission accomplie, on pourra dormir le ventre bien rempli, ouf.

12 février : le soleil est revenu et la chaleur aussi. Nous partons nous promener le long de la Cañada, rivière qui traverse Córdoba. Presque tout est fermé : nous sommes jour férié : carnaval. Mais pas de carnaval dans les rues : rien de rien. Nous tombons par hasard sur le Musée historique provincial « Marqués de Sobremonte » : ancienne demeure des gouverneurs coloniaux de Córdoba. La visite de cette belle maison permet de découvrir les objets et les meubles de l’époque : les chambres, la cuisine, la chapelle, la salle de musique, et la pièce des esclaves. Les meubles et objets sont de grande valeur. Puis nous rentrons à l’hôtel récupérer les sacs et direction le terminal de bus. Ce soir bus de nuit pour Salta.

Salta : Située au pied oriental de la Cordillère des Andes, dans la fertile vallée de Lerma, à 1187 m. d’altitude. C’est la deuxième plus grande ville du nord de l’Argentine. C’est une importante région agricole : maïs, tabac, céréales, canne à sucre.

13 février : Arrivée à Salta à 8h30. Il fait gris et frais (nous sommes à 1180 m d’altitude au pied des Andes). Nous nous rendons à notre hôtel : El Relax, hôtel sympa tenu pas deux allemands Heinz (zwei drei, pour les germanophiles humoristes lol) et Monica. Notre chambre est prête, super : on peut poser nos sacs, prendre une douche avant d’aller à la découverte de la ville. On va se payer un super morceau de bœuf dans un restaurant conseillé par Heinz (zwei drei.) une tuerie la viande en Argentine, et sans parler de la grosseur des portions !!!!! On a oublié, mais c’est encore carnaval, tout ou presque est fermé, c’est toujours carnaval en Argentine !!

Heureusement le musée que nous voulons visiter est ouvert : le MAAM (Museo de Arqueologia de Alta Montaña) : exposition consacrée à la culture Inca, et, en particulier, aux sacrifices d’enfants perpétrés sur certains des plus importants sommets des Andes. Y sont exposés, à tour de rôle tous les 6 mois, les corps de trois enfants sacrifiés découverts au sommet du mont Llullaillaco à plus de 6000 m. d’altitude en 1999. Nous avons de la chance c’est la Doncella (jeune fille de 15 ans, la mieux conservée, qui est exposée en ce moment. Le corps, seulement en partie déshydraté, (absence de bactéries, d’humidité et de chaleur à plus de 6000 m.) est exposé dans un réceptacle maintenu à -20° en permanence  Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfants_du_Llullaillaco. Nous sommes impressionnés par cette visite vraiment hors du commun.

La Doncella

 

Nous partons ensuite déambuler dans le parc San Martin bien animé (stands de grillades, souvenirs, jouets, vêtements).

14 février : Au petit déjeuner nous avons bien discuté avec deux jeunes allemands qui sont en balade en amérique du sud, échanges bien sympa. Nous repartons en ville pour acheter le voyage  pour demain à Cafayate, nous traitons avec Turismo la Quebrada recommandée par Heinz (zwei drei !!) et Monica. Nous achetons également de nouvelles chaussures pour Daniel : les siennes viennent de rendre l’âme elles ne pouvaient plus assurer leur service pour les deux mois restant, oh les pas gentilles. Il faut étrenner ces chaussures, nous filons donc jusqu’au Museo de Arte Etnico-Américano : Pajcha. On y trouve des collections et productions artistiques des différentes cultures d’Amérique du Sud et Centrale de l’époque pré-colombienne à nos jours. Vraiment plein de belles choses découvertes lors de cette visite agrémentée par le très volubile gardien qui nous présente les collection avec un mélange d’espagnol de français et d’anglais lol.

Après une pause casse-croûte nous repartons pour notre dernier musée de la journée le museo Historico del Norte qui se trouve dans le Cabildo (ancien hôtel de ville) Exposition de céramiques, poteries pré-colombiennes, des sculptures et peintures religieuses de l’époque coloniale, des photos sur la ville de Salta aux 19 et 20° siècles, les moyens de transport (même une Renault de 1911) utilisés depuis la colonisation espagnole. Après cette journée muséographique un bon repas s’impose dans un restaurant encore et toujours conseillé par Heinz (etc...) super.

15 février : Ce matin départ à 7h00 pour Cafayate (les locaux prononcent Cafachate!!!). Nous partons en minibus pour 400 km aller et retour avec Hernan (chauffeur) et Sergio (guide), deux personnages assez cocasses. Direction la Quebrada de las Conchas : c’est un long canyon (env. 70 km) qui commence vers le village d’Alemania jusqu’à quelques kilomètres de Cafayate. Le Río de las Conchas a creusé son lit au milieu de formations rocheuses imprégnées d’oxyde de fer, qui lui donne une couleur rouge brique. Les formations rocheuses que nous découvrons ont été faites par l’érosion, c’est vraiment superbe : la gorge du Diable, l’Amphithéâtre où l’acoustique est excellente (souvent des concerts y sont organisés).

La Quebrada de la Conchas :

la Gorge du Diable :

L’amphithéâtre :

Avant Cafayate nous faisons un arrêt dans une bodega : visite  de la cave et dégustation de vins dont le fameux torrontés un cépage blanc : typique de l‘Argentine et qui n’a rien à voir avec le cépage espagnol du même nom. On a testé également le blanc moelleux et le rouge cépage Malbec, on a tout aimé et rien recraché lol. La région de Cafayate est une grande zone de production vinicole bien que située à 1600 m d’altitude.

On arrive enfin dans cette petite ville de style coloniale réputée pour ses vins avec un très joli environnement, sinon pas grand chose à y faire. Après un repas réparateur, balade tranquille dans la ville, visite de l’église (en Argentine vous l’avez compris il y a profusion d’églises etc….)

et on repart en direction de Salta, avec arrêt auprès de la Bodega (mais sans dégustation : ne pas abuser des bonnes choses) Veyrat-Durbex (famille d’origine haute savoyarde!!). Un petit coucou à ceux que nous connaissons qui portent ce nom.

Encore une journée où nous avons découvert de belles choses que Dame Nature a forgées (c’est beau ce qui est écrit !).

16 février : On part chercher de l’argent vite fait en ville, Heinz (etc…) nous ayant informés que les banques allaient être en grève lundi et mardi, + le weekend ça risque de coincer pour retirer. Heinz est une mine de renseignements et on a bien fait de suivre ses conseils, il y a des queues très longues (plusieurs dizaines de mètres) devant les banques, ainsi que devant les « rapidopago » : boutiques où les argentins vont payer leurs factures en espèces. Le système bancaire argentin étant peu fiable et c’est un euphémisme, pas ou peu de possibilité de régler les factures (eau, électricité, gaz, …. ) par prélèvement. En Argentine il faut quasiment tout payer en « effectivo » c’est-à- dire en argent liquide, et la population est toujours à la recherche d’argent liquide (lorsque vous voulez payer en carte bancaire la note est augmentée de 10%, pas sympa !!!!! ) Bon après un longue attente en compagnie de touristes danois assez surpris du contexte, nous pouvons récupérer un peu d’argent. Toujours en suivant les conseils de Heinz (etc) nous voulons prendre le téléphérique de la ville afin d’aller admirer la vue sur Salta, la vallée et les Andes depuis le Mont San Bernardo : bad luck le « téléférico » est en panne, pourtant c’est du matériel suisse nous avait vanté Heinz.   En fait, ce n’est pas vraiment une surprise, il nous est apparu à l’expérience que le  fonctionnement du pays, assez agréable par ailleurs, est quand même un peu  erratique. Notre séjour à Salta s’achève, on a bien apprécié et on ne peut que remercier l’incontournable Heinz (zwei drei) pour ses précieux conseils.

queues devant les banques :

17 février : Après 24 heures de bus, deux changements et ayant eu quelque peu froid, (En Argentine tous les bus roulent avec la climatisation à fond jour et nuit !!!) les chauffeurs du premier bus n’ont jamais réussi ou voulu faire baisser la clim, même après plusieurs demandes) nous arrivons à Puerto Iguazu sous une pluie diluvienne tropicale. Nous allons séjourner à l’auberge de jeunesse (on a fait monter sensiblement  la moyenne d’âge 😁😍) Póramba où nous resterons 4 nuits : simple mais très sympa. On s’installe, la pluie a cessé (pour l’instant) nous allons faire un tour en ville, manger un morceau et retour au bercail, pour une bonne nuit de sommeil.

18 février : Au réveil, le temps n’est pas au top : gris et comme dirait d’aucune « un petit peu couvert » 😉. La pluie s’étant arrêtée, nous prenons le bus pour nous rendre aux chutes d’Iguazu côté Brésil. Après 20 minutes de trajet nous arrivons sur le site, nous embarquons à bord d’un bus qui nous amène au départ du chemin qui longe les chutes. Nous sommes accueillis par quelques coatis (animaux qu’on ne trouve qu’en Amérique du Sud et Centrale). Le chemin est bien aménagé, la vue sur les chutes est top, nous empruntons les passerelles qui permettent de se rendre au plus près des chutes. Avec les projections d’eau nous sommes trempés. Il parait que du côté argentin c’est plus spectaculaire. Nous verrons ça demain (si le temps le permet) ou après demain. Nous nous sommes baladés pendant 2 heures 1/2 enchantés par cette première découverte des chutes d’Iguazu. P.S. à peine remontés dans le bus qui nous ramène à Puerto Iguazu, la pluie s’est remise à tomber, heureusement nous sommes proches des tropiques et il ne fait pas froid. Croisons les doigts pour qu’elle s’arrête !!

Un coati :                      

les chutes d’Iguazu côté brésilien :

19 février : nous n’avons pas du suffisamment croiser les doigts et/ou implorer les dieux solaires car la pluie n’a pas cessé, elle a même redoublé d’intensité. Nous n’allons pas aujourd’hui visiter les chutes côté argentin. Nous chaussons nos tongs afin d’aller faire quelques courses et porter le linge à laver en ville. Le temps de faire l’aller retour nous sommes trempés comme des soupes : la pluie ici ce n’est pas de la pluie de « Mickey » : il pleut des seaux !! Nous discutons longuement avec Camille et Adrien, un jeune couple très sympa (de Vienne ) qui voyage 6 mois en Amérique du Sud. Une journée à ne rien faire, on avait programmé 3 jours sur place afin d’avoir une chance supplémentaire en cas de pluie : banco.

20 février : Hourra la pluie a cessé ! On aperçoit même un bout de ciel bleu (tout petit, mais quand même). On se dépêche d’aller prendre le bus qui nous conduit aux chutes côté Argentin. Les chutes situées au milieu de la forêt tropicale, sont une merveille naturelle inscrite au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1984. Elles ont été découvertes par Álvar Núñez Cabeza de Vaca au 16° siècle. Il n’y pas qu’une seule cascade : il y a en a 275 le long d’environ 3 kilomètres. L’ensemble des cascades déverse jusqu’à six millions de litres d’eau par seconde. Après l’entrée, on prend un petit train pour nous rendre vers le Garganta del Diablo (c’est la plus grande des chutes : longueur : 700 m. largeur : 150 m. hauteur : 80 m.) : impressionnant, nous sommes trempés par l’eau qui gicle de la « catarata« . La féérie commence. On ne nous a pas menti, du côté argentin c’est vraiment beaucoup plus beau. Le chemin est super bien aménagé, des passerelles qui, comme du côté brésilien, permettent d’aller au plus près des « cataratas« . Les photos parlent d’elles-mêmes, pas besoin de discours. Après 6 heures de balade, émerveillés par ces chutes (encore un rêve de réalisé) nous rentrons à l’auberge. On se repose tranquillement au bord de la piscine avant un bon dodo.

Garganta del Diablo :

Les autres « cataratas » :

21 février : bon anniversaire à notre Stéphanie ! Ce soir nous quittons l’Argentine. Demain nous serons en Uruguay. En attendant, journée relax il fait beau, on glande à l’ombre.

22 février : la nuit en bus fut animée. Nous avons pris la compagnie Singer : comme toujours dans les bus argentins : la clim à donf : on s’est caillé. On a quand même réussi à s’endormir bien emmitouflés dans les doudounes avec bonnet etc… vers 23h30 : distribution des couvertures et oreillers (ça fait 5h30 qu’on se les gèle !) bon pas grave c’est l’Argentine on se rendort : vers 1h du matin à nouveau réveillés : distribution du plateau repas !! On s’était rendu compte qu’on dinait tard en amérique du sud, mais à 1 h du matin DU jamais vu. Bon gré malgré on se rendort encore en espérant qu’on arrivera à l’heure à Concordia (arrivée prévue à 6h25 matin) (on a une correspondance prévue à 7h05 pour l’Uruguay). Et bien nous arrivons avec 1 h 1/2 de retard, c’est comme ça en Amérique du Sud et des fois, quand on a déjà payé son billet pour Salto et qu’on a mal dormi on a un peu les boules. On a réussi à acheter les tickets de bus pour nous rendre à Salto (en Uruguay) et à Montevideo, mais le système de carte bancaire était en panne  !!!!!!!!! lol  et il a fallu chercher une banque avec un DAB pour payer en effectivo 😆 ça c’est de l’aventure re lol.

On a passé 4 semaines en Argentine. On a adoré Ushuaia, Buenos Aires, le Périto Moreno et les chutes d’Iguazu. En dehors de ces zones très touristiques, on s’est baladé dans le nord du pays où on a découvert la vie ordinaire (très différente) des Argentins. Dans les rues des villes on a retrouvé toute la collection des véhicules Renault, « en état de marche »  (pour les connaisseurs R 4, 6, 9, 11, 12) en quantité incroyable avec pare-choc métal !!!, Fuego, 18, 19, 21, twingo, Clio et Duster) et des Peugeot 405 et 504. Ah, ça fait plaisir de voir la vigueur de nos exportations.

Malgré tous les petits désagréments rencontrés qui agacent un peu à la longue, on a quand même apprécié ce séjour. Les argentins sont assez sympas et disponibles, la prononciation particulière des argentins pour le ll  et le y qui deviennent « che » (ce qui surprend au départ) est assez drôle (par exemple me llamo = me chamo, llave = chave, Cafayate = Cafachate etc…). Enfin on a renoncé à devenir végétarien (euh.??..) (un mot qui fait beaucoup rire les argentins lol) en goûtant la splendide viande locale.

On vous fera découvrir la suite de nos fantastiques aventures prochainement. A bientôt.

 

20 réflexions sur “Argentine : de Córdoba à Iguazu”

  1. Super ces deux derniers reportages !
    Que de belles photos et des sites incroyables !
    Un peu plus touchant les enfants inca sacrifiés.
    Je suis vraiment heureux pour vous : Vous avez enfin pu voir le mont FUJI !
    « Patience et longueur de temps font plus que rage et désespoir ! »

    PLus sérieusement, merci infiniment pour ces moments magiques que vous nous faites partager !

  2. coucou, toujours un immense plaisir de vous lire et avec l’humour habituel.Je me balade avec vous et j’ai pris ma « douche sous les chutes en me souvenant de celles prises avec dany aux cascades du herisson’ bien petites avec les votres)Il neige, j’en ai marre et j’espere que la haut il ont liquide leur stock de neige pour l’année ».je ferais un mail prochainement.gros bisous à vous deux

    • Coucou sommes contents de te faire voyager sans fatigue et que nos pérégrinations t’intéressent toujours. Nous, la neige ne nous manque pas du tout.
      A plus de nouvelles aventures.
      Bisous

  3. hello les argentins ! que du plaisir à vous suivre quelle beauté ces chutes !
    vous avez bien profité continuez bien
    gros bisous , coco

  4. Ah la passion pour les chaussures de Daniel ! Même au bout du monde il arrive à s’en racheter une paire !!! lol !
    Bisous les voyageurs !

    • Ah oui le bougre il est fort : bousillé une paire de chaussures rien que pour le plaisir d’en avoir des neuves LOL
      Grosses bises chaudes à vous trois.

  5. et grâce à vous nous continuons de rêver bien emmitouflés….

    Merci beaucoup

    bisous

  6. Salut les Gauchos. Cette fois,vous avez vu ,je pense, le top de votre circuit avec les chutes d’Iguazu…veinards.

  7. Merci de nous faire vivre votre superbe tour du mond !

    Les textes sont TOP ainsi que les photos

    A Annecy il fait très très froid profitez bien de la belle chaleur,

    Cordialement

    Sylvie la Basse de la chorale

    • Merci Sylvie de tes appréciations. Ca fait chaud au coeur. Ici on profite un max de la chaleur vous sachant frigorifiés en France.
      Cordialement
      Une alto et un basse

  8. tout super photos et commentaires bisous a vous deux de nous deux

  9. Quelle splendeur ces chutes…
    Comme d’habitude, très beau reportage.
    Pour moi, le voyage est toujours aussi beau.
    On change de climat, d’altitude de paysages mais c’est un ravissement.
    Les sacs doivent commencer à être lourds de souvenirs, d’anecdotes et de superbes rencontres.
    Merci de nous permettre de vous suivre et de participer quelque part à votre grande aventure.
    Gros, gros bisous

    • Des souvenirs à la pelle, des rencontres sympas, voici bien résumé notre voyage. Quel plaisir de te lire toujours aussi enthousiaste.
      Grosses bises de Montevideo où il fait chaud. (t’as vu la rime lol)

  10. Toujours aussi intéressant de lire le récit de vos péripéties avant d’aller affronter le grand froid aux Glières!! Eh oui, ici ce n’est pas la pluie mais le gel! La photo de la gorge du diable m’a rappelé Petra.
    Bonne suite de voyage aux carnivores!!
    Amitiés

    • Coucou Maryse. Merci pour tes commentaires sympas, on n’espère que tu n’as pas eu trop froid aux Glières. Ici en Uruguay il fait très bon.
      On continue à jouer aux carnivores.
      Amicalement