Florès, l’authentique

Florès, en indonésien Pulau Flores, est une des 17508 îles d’Indonésie, longue de 360 kilomètres, située au nord-ouest de l’Australie dans les petites îles de la Sonde. Son nom vient du portugais Flores qui signifie « fleurs ». L’île est à plus de 90 % catholique, alors que l’Indonésie est majoritairement de confession musulmane. Florès regroupe 1,8 million d’habitants ce qui est très peu comparé aux 260 millions d’indonésiens.   Nous avions décidé de venir sur Florès notamment afin « d’admirer » les fameux dragons de Komodo qui se trouvent  sur l’ile de Rinca toute proche .

Partis de Malaisie, nous faisons un stop d’une journée à Denpasar (Bali) où nous profitons de la piscine de l’hôtel et du beau soleil, avant de nous envoler pour Florès.

9 septembre : Nous décollons de Denpasar pour Maumere dans un petit ATR 72 à  hélices. Nous survolons Bali, Lombok et le volcan Rinjani (dernière éruption en 2016), Penida Island, Sambowa et le volcan Tambora (dernière éruption en 1815). L’Indonésie compte 147 volcans, répartis sur toutes les îles indonésiennes. La vue depuis l’avion est superbe avec toutes ces îles et la mer turquoise.

Nous atterrissons sur le tout petit aéroport de Maumere (située au nord-ouest de l’île de Florès) où nous attend Roby qui sera notre chauffeur pour les 8 jours de notre périple sur Florès. Nous avons traité avec une petite agence locale qui s’est « occupée de tout » et finalement c’est assez sympa de se laisser conduire en jouant aux touristes passifs. Notre véhicule est bien confortable, ce que nous allons apprécier au fur et à mesure du voyage compte tenu des virages multiples rencontrés sur les routes montagneuses de l’ile (c’est la route spaghetti selon le responsable de l’agence).

Nous roulons en traversant de jolis paysages et pause déjeuner face à la mer sur la plage de Paga : le voyage commence bien.

Puis reprenons la voiture jusqu’à « Koka beach« , un rêve : c’est la première fois que nous voyons deux superbes anses de mer bleue turquoise reliées par une magnifique plage de sable blanc. Nous nous baignerons : top l’eau doit être autour de 30° : pas de problème pour y rentrer.

Puis en route jusqu’au village de montagne de Moni où nous dormons au Angy Lodge : gîte simple mais propre et calme : au dodo de bonne heure : demain debout à 3h50 ! Nous avons même droit à une petite sérénade par nos voisins de gite, leur guide chanteur guitariste connait des chansons françaises de Joe Dassin, Nino Ferrer et radio nostalgie, un vrai plaisir avant de dormir lol.

10 septembre : Le réveil sonne, bon c’est tôt, mais nous devons partir à 4h00 afin d’aller voir le lever de soleil sur le volcan Kelimutu (= la montagne bouillonnante), le volcan possède dans ses cratères trois lacs aux couleurs variées et changeantes qui peuvent devenir rouge, noir ou bleu. Nous ne partirons en fait qu’à 5h20, nous n’avons pas vu le lever du soleil, ni celui de notre chauffeur😥. Petite panne de réveil dûe à une prolongation de soirée un peu arrosée, ça arrive aux autres mais jamais à nous (relol😉). La montée jusqu’au départ du sentier s’est faite en 25 min au lieu des 45 annoncées ça crissait dans les virages ! En arrivant au belvédère d’observation : magique la vue sur le cratère et ses trois lacs qui s’appellent :

  • le Tiwu Ata Mbupu (= lac des gens âgés)
  • le Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (= lac des jeunes hommes et jeunes filles)
  • le Tiwu Ata Polo (= lac ensorcelé  ou enchanté), séparé du précédent par une mince paroi.

En redescendant au parking, nous nous arrêtons faire la pause café, avant de rejoindre le gîte. En route, petit arrêt pour admirer des rizières en étages

et voir une source d’eaux chaudes (Kolo Rongo) où les gens sont en train de faire leur toilette et leur lessive. Ils nous invitent à partager leur bain, mais nous déclinons gentiment leur invitation, on était super nets sans aucune trace de transpiration malgré les 30° ambiants lol !!! . Nous optons pour notre douche individuelle au gite, même froide.

Après un petit déjeuner fait d’un pancake à la banane, des fruits et du thé, nous reprenons la route pour aller voir les cascades de Muru Keba et Murindao : balade sympa dans la forêt et passage sur des « ponts » en bambou : Tarzan et Jane !

Puis arrêt à un petit marché local de montagne où nous achetons mandarines, mangues et bananes : des fruits avec un vrai goût de fruit. Ensuite visite du village traditionnel Wolongaï où nous devons revêtir sarongs et « blouse » pour Marie (elle n’était pas la première à la porter !). Ce village n’est plus habité en permanence, mais sert le week-end aux familles pour se retrouver et également pour des cérémonies, bon ça sentait un peu le fabriqué sur mesure pour les touristes d’autant que sur Florès toutes les visites de sites, villages et curiosités naturelles sont payantes ou doivent faire l’objet d’une « donation » mais c’était sympa .

Transports en commun :

Ensuite direction la ville de Endé, nous nous arrêtons en cours de route pour traverser le fleuve sur une passerelle convenable, mais le retour de la balade fut plus épique car la deuxième passerelle était bien abîmée comme on le voit sur la photo, mais bon on n’est pas passé à travers, Marie ne faisait pas la fière !

Ici pas de jeux électroniques !

Arrivés à Endé, nous faisons un tour sur le marché local et errons dans la rue principale avant que Roby ne nous rejoigne et nous emmène manger chez des copains à lui et à son ami Pétrus le guide de touristes Français dont nous faisons connaissance (Thérèse et Didier) qui font sensiblement le même parcours que nous (et qui nous avaient donné la sérénade hier). Belles rencontres chez des habitants de Florès où nous avons dégusté rougets et sardines grillés, riz, légumes et bien entendu Bintang (la bière locale) et arack la gnôle indonésienne. Nous avons vraiment apprécié, sauf l’arack qui ne saurait se comparer à une bonne poire de chez nous tout de même. Merci à tous (terima kasih).

Après nous reprenons notre route, en direction de la plage des galets bleus (ou verts selon la perception de chacun) Penggajawa : phénomène unique dû à l’acidité du sable volcanique très noir. Ici les locaux ramassent les galets et les vendent sur le marché intérieur et à l’exportation pour la décoration de terrasses, salles de bains, etc… Nous voyons de nombreux tas et sacs de galets le long de la route.

La route continue avec des paysages très différents les uns des autres. Nous arrivons à Riung étape du jour, nous dormirons deux nuits au Nirvana Bungalow, joli endroit sympa à proximité de la mer. Nous retrouvons Thérèse, Didier et Pétrus pour le dîner. Kévin et Kalia (jeune couple de français) nous rejoignent après le repas. La soirée fut sympa.

Paysages le long de la route :

11 septembre : ce matin départ pour une journée palmes et tuba dans le parc national des 17 îles (qui en comporte plus, mais a été baptisé ainsi en l’honneur de la date de l’indépendance indonésienne : 17.08.1945). Nous partons à bord d’un bateau local du port de pêche de Riung.

Notre bateau ce n’est pas « love boat », et malgré le bruit du moteur on y est bien.

Nous naviguons à travers les îles, paysages grandioses, mer turquoise, plage de sable blanc (on ne s’en lasse pas). 1er arrêt à la plage Pulau Tiga  pour snorkeling : l’eau chaude et très claire ce qui nous permet de voir de magnifiques poissons (dont le fameux Némo) de toutes les couleurs, des coraux roses, bleus, verts. Puis remontée sur le bateau, nous naviguons en direction de la plage de PulauTembang que nous rejoignons à la nage pour profiter encore des fonds marins. Nous faisons l’arrêt repas : supers poissons grillés tous frais pêchés, riz et légumes ainsi que des fruits délicieux : ananas, mangues et pastèques : la belle vie. Notre dernière « plongée » se fera près de la plage de Pulau Rutag, avant de reprendre le bateau en direction de Pulau Oncole pour voir des milliers de chauve-souris.

Pas cool pour elles qui dormaient tranquillement quand deux bateaux arrivent et les réveillent.

Retour au port, avant d’aller tous ensemble déguster de la langouste pour certains, et poulet grillé pour d’autre au Café del mar. Le grand air marin ça casse : dodo à 9h30.

12 septembre : Nous quittons Riung en direction de Bajawa. Premier arrêt au village traditionnel de Tutubadah où nous discuterons (merci à Roby le chauffeur pour la traduction) avec deux vieux messieurs qui nous ont raconté l’histoire de leur village et leur façon de vivre.

Puis nous reprenons la route de montagne, avec arrêt dans un petit marché du bord de route où nous achetons des fruits pour le repas de midi que nous prenons dans une gargote à l’entrée des « hot spring » de So’a (Mancanegara ou Mangeruda).

L’endroit a du être aménagé, mais maintenant c’est un peu à l’abandon. Pas grave c’est sympa. L’eau sort à 45° dans une cuvette et va rejoindre une autre source plus fraîche (25°). Daniel testera la première, Marie préfère l’autre. L’eau est légèrement sucrée. Nous barbotons un bon moment avant de rejoindre notre chauffeur pour continuer notre chemin.

Nous traversons des endroits très arides où personne ne vit, mais avec des paysages superbes. Arrivée à Bajawa, nous logeons dans une « Guest House » l’Edelweiss 2 : simple, mais pas net net. On s’en accommodera pour deux nuits, on est des vrais « aventuriers » et puis le choix d’hébergement n’est pas énorme dans ces montagnes. Nous partons « explorer » la ville de 20 000 habitants : rien à voir . Ce n’est pas là que nous passerons notre retraite, lol. Ce soir nous irons diner chez « Lucas » un restaurant dans une maison ressemblant à un chalet, où toute l’Europe vient manger : français, allemands, hollandais, belges et espagnols, c’est bon et bonne ambiance !!.

13 septembre : Ce matin on va grimper sur le volcan Wawo muda afin d’aller voir le lac jaune, grimpée facile mais déception : le lac est à sec, la saison des pluies qui débute bientôt sera la bienvenue. Nous traversons des endroits brûlés : comme chez nous inconscience des gens qui balancent leur mégot. Ici pas de canadair ni autres moyens pour éteindre le feu à part les villageois qui tapent les flammes avec des branchages. Nous nous arrêtons boire un café et se faire expliquer le process du séchage du café. Enfin nous ne parlons pas indonésien et les personnes qui nous expliquent ne parlent pas anglais, mais on s’est compris. Le café récolté (Arabica) après séchage est expédié à Jakarta et sera exporté aux USA, en Australie et au Brésil. La balade nous a permis d’admirer deux volcans : Ebulobo (2124 m) et Inierie (2245 m).

L’après-midi nous partons visiter le village traditionnel de Bena, où vivent environ 150 personnes. Nous arrivons au moment de la distribution du cochon qui fut sacrifié le matin afin de fêter la nouvelle maison d’une famille. Les hommes (armés de machettes !) avaient déjà bien entamé la fête avec de l’arak. Nous voyons plein de gens à la bouche rougie par le bétel. Quand on voit les conditions dans lesquelles ils vivent on peut comprendre l’usage de l’alcool et du bétel.

Nous reprenons la route pour aller nous tremper aux sources d’eaux chaudes de Malanage. Ici une des deux sources sort à 50° pas question de s’y tremper, mais est refroidie par une autre plus fraîche, du coup l’eau pour barboter est aux environs de 38° : pas mal, légèrement soufrée, bon pour la peau tout ça. On en a bien profité. Retour à Bajawa sous le soleil.  

14 septembre : Nous quittons Bajawa pour l’étape du jour : Ruteng. Nous nous arrêtons à Aimere pour pour voir le process de fabrication artisanale de l’arak. A Florès l’arak est tiré du palmier Lontar. Le process est vraiment très artisanal. On presse le fruit avec une pince en bambou qui donne du jus au bout d’environ 1/4 d’heure, jus qui est mis dans un seau pour décanter, puis il est filtré et mis dans le bac pour être chauffé. Les tuyaux sont en bambou. L’alcool est travaillé à 50, 40 ou 20°. Les habitants de Florès en font une consommation importante car ce n’est pas cher du tout. On fabrique avec les résidus une sorte de mélasse qui sert de sucre.

Ensuite nous reprenons notre route qui tourne, retourne et retourne. Petit arrêt pour apercevoir le lac Ranamese qui se cache derrière un mur qui sert de dépotoir et d’urinoir. L’arrêt n’était pas vraiment nécessaire. Arrivée à Ruteng, nous irons déjeuner avant d’aller via la route du calvaire voir un joli panorama sur les rizières et les montagnes environnantes. Nous nous installons pour une nuit au Mbeliling : jolie maison « coloniale » où nous rencontrons un couple de hollandais, qui comme nous passera l’après-midi tranquille à bouquiner. Nous espérions pouvoir commencer notre reportage sur le blog, mais le wifi ne fonctionnait pas (cassé nous a dit le serveur). Jusqu’à présent nous n’en n’avions pas dans les endroits où nous avons dormi, ici il y a en théorie du wifi, mais il ne fonctionne pas. Bon on va s’en remettre quand même. En soirée, après le repas notre chauffeur nous emmène dans sa belle famille. Nous arrivons devant un maison de bois où se trouve une douzaine de personnes en train de discuter en dégustant de l‘arak. On retrouve également Pétrus le guide déjà cité et allez hop c’est parti mon kiki. Les bouteilles d’arak circulent, on mange mais en buvant du café ou du thé c’est moins dangereux. Retour à la guesthouse et puis dodo.

15 septembre : Nous quittons Ruteng pour Labuan Bajo, ultime étape de notre voyage sur Florès. Notre chauffeur n’est pas en forme, la visite à sa belle famille a été épuisante et surtout un peu arrosée semble-t-il, lol. Nous visitons le village de Ruteng Pu’u : village traditionnel où un jeune homme nous sert de guide. On fait vite le tour, jeu de mots le village étant construit en cercle pour symboliser l’unité des différentes tribus, symbole également utilisé dans la construction des maisons (en rond), dont le nombre de pans du toit indique le nombre de familles qui vivent à l’intérieur (1 pièce par famille comme dans presque toutes les maisons traditionnelles de Florès).

Nous nous arrêtons au village de Cancar afin d’admirer les rizières « toile d’araignée » : toujours le même symbole, une parcelle par famille. Cette structure de rizières est typique de la culture Manggarai (ethnie de la région de Ruteng).

Après la pause déjeuner, nous reprenons la route « spaghetti » qui n’est pas sans nous rappeler certaines routes de la Réunion. Çà tourne et retourne…, ça monte, ça descend… Heureusement nous sommes habitués aux routes de montagne.

Voyant des gens habillés en costume traditionnel, nous nous arrêtons. Il s’agit d’une fête entre villages durant laquelle les danses et l’arak vont aller bon train.

Dernier arrêt à la grotte de Batu Cermin

avant d’arriver à Labuan Bajo où nous logerons 4 nuits au Golo Hill Top. Petit hôtel très très sympa situé sur une colline face à la mer, chambre confortable, eau chaude, wifi (enfin!!) et piscine. (on recommande).

16 septembre : Daniel est ravi (Marie nettement moins) : nous finissons notre voyage par l’île de Rinca où nous allons voir les fameuses bêbêtes : les dragons de Komodo. Le dragon de Komodo est une espèce de varan qui se rencontre dans les îles de Komodo, Rinca, Florès (dans la partie orientale où nous ne sommes pas allés heureusement), Gili Motang et Gili Dasami https://fr.wikipedia.org/wiki/Dragon_de_Komodo. Nous embarquons en compagnie de Thérèse, Didier, Roby et Pétrus, pour une traversée d’environ 2h30 jusqu’à Rinca : paysages magiques : que c’est beau toutes ces îles et cette mer turquoise.

Arrivés sur l’île, nous nous rendons au bureau des rangers où nous sommes pris en charge par l’un deux, nous effectuerons le petit parcours d’environ ¾ d’heure (il fait très chaud c’est largement suffisant).

Enfin les voilà ces monstres. Et bien on confirme : pas beaux, impressionnants. Nous en voyons 7 dont une femelle en train de couver. Même s’ils ne bougent pas trop, ils suivent tous les mouvements qui se font autour d’eux : un singe a failli y laisser sa peau. Les varans ont une vitesse de course de 18 à 20 km au démarrage !!!  Ce sont de féroces prédateurs qui n’hésitent pas à dévorer les très jeunes varans ou les vieux malades, notre ranger nous a montré une vidéo d’un cerf qui avait été attrapé et dévoré cinq jours plus tôt.

Après cette leçon de science naturelle « live », nous repartons de l’ile et dégustons des poissons grillés, riz, légumes et fruits pendant que le bateau nous emmène jusqu’à l’île de Kanawa : petit paradis pour les plongeurs.

le capitaine                              Roby & Petrus

Nous sommes à marée basse, nous pouvons donc admirer (sans masque ni tuba pour certaines) plein de variétés de poissons, des étoiles de mer, des fonds fantastiques. Oh, la chance !!!

Puis retour à Labuan Bajo et repos bien mérité après de telles aventures.

17 au 19 septembre : nous profitons de notre petit havre de paix à l’hôtel, nous lézardons (sans varan bien sur) au bord de la piscine, commençons notre article sur Florès (le wifi fonctionne, mais ce n’est pas la vitesse grand V : nous sommes sur une île), allons au « centre ville » de Labuan Bajo pour trouver des cartes postales : pas de cartes postales. C’est le premier endroit où nous nous n’en avons pas trouvé, on fera sans. Nous prenons l’avion le 19 après-midi pour Denpasar. Le 20 sera notre dernière journée en Indonésie et en Asie où nous avons passé un super séjour. Le 21 commence notre trip en Océanie : 1ère étape Brisbane en Australie.

La suite au prochain numéro et comme d’habitude : on the road again.

18 réflexions sur “Florès, l’authentique”

  1. Hello les baroudeurs,de plus en plus d’exploits
    Daniel après avoir mangé du poisson, tu es prêt pour essayer de déguster le varan! puis a faire un sac et des chaussures avec la peau à ta moitié lol
    Jolie la photo des mineurs de la grotte de Batu Cermin
    Bises à vous les amis
    Joel

    • Hello notre Jojo
      Et oui Daniel c’est quasiment Indiana Jones (hum! hum!). Pas possible pour les chaussures et le sac : pas de place dans son sac à dos Na!
      « Nos aventures » continuent. ça roule ma poule.
      Bisous à toi

  2. Coucou ! ! D’aventures en aventures merveilleuses photos toujours animées par vos larges sourires sauf avec les varans Marie ! 😀C’est magique de vous lire et vous suivre…. j’adore 💕 je vous embrasse très fort et belle poursuite de ce voyage magique pour moi !!

    • Coucou Marie. Contents de voir que tu apprécies toujours nos « aventures » qui continuent en ce moment en Australie. Tout va bien sous le soleil. Gros bisous à tous les deux.

  3. Bonjour à vous deux je suis curieuse mais on a presque l’impression que c’est un montage tu me surprends Marie tu n’as pas eu peur en attendant quel merveilleux voyage et continuer comme ça on attend de vos nouvelles très bientôt bisous à vous et bon courage surtout bonne balade

    • Coucou Sylvette et Hubert. Je confirme pas de montage c’est une vraie photo prise par le ranger, nous étions à environ 5 mètres des vilaines bêtes. Si, si j’avais peur, mais mon ange gardien était à mes côtés ha ha!
      Gros bisous à vous deux

  4. La plus belle de vos étapes à mon goût !
    Pas de wifi, pas de Céline, mais tant pis, ça donne quand même envie d’y aller !
    Bisous les voyageurs !

    • Pour Céline tu oublies depuis le Japon silence radio. Mais que se passe-t-il ?😂. Florès très jolie, mais les hébergements sommaires et des grosses bêtes.
      Bisous les Savoyards.

  5. Quelle merveille de vous voir si heureux (bon sauf Marie avec les varans, ah ah) et quel plaisir de vous lire…. continuez bien, gros gros bisous à vous deux. Sylvie

    • Oui on savoure tous les jours la chance que nous avons (sauf pour les varans, je suis plus à l’aise avec les chats !😂). On continue et tout va bien. Gros gros bisous à vous quatre

  6. Salut les voyageurs…
    Comme d’habitude merveilleuses photos et très bons commentaires.
    On s’y croirait sans les varans et avec un pont en meilleur état…
    Fanette tu as bien du croire que ta « derniere heure » était arrivée !!!
    Par contre j’aurais bien aimé les poissons grillés, ça avait l’air appétissant.
    Encore merci pour tous ces rêves que nous vivons bien installer dans notre canapé…
    Gros bisous et bonne continuation
    Marie-France

    • Coucou à toi
      tu me croiras si tu veux, mais même pas eu trop peur de tomber (j’étais bien accrochée à la rampe 😅). Sacré Daniel il me fait faire n’importe quoi, et ça perdure depuis de nombreuses années !!!!
      Gros bisous de nous deux et à bientôt

  7. Incroyable, Daniel qui mange du poisson (pas pourri lol) et qui marche sur des passerelles en bambou quelle aventure😅 Félicitations ma copine tu fais une drôle de tête mais tu as osé t’approcher des vilaines bêtes 👏
    Par contre grosse déception je n’aurai pas ma carte postale, pas bien 😉
    Bisous à tous les deux. Agnès

    • Et oui tout arrive dans l’hémisphère sud : du poisson grillé et des bambous et il est toujours en vie 😅
      Pour la carte postale : indépendant de notre volonté, pourtant on a cherché.
      Gros bisous à tous les deux

  8. Ah ah ah maman ta tête avec les varans 😂
    C’est vrai que ça ressemble aux philippines.
    Ils partagent a minima l arack (rien que d’y penser j’en ai encore la bouche qui brûle) et le bétel (le guide disait que ça fait des sourires de singe 😝)
    Bisouilles

    • Tu peux imaginer comme j’étais en confiance!!😂. Même pas sûre que tu te serais approchée à 100 m de ces gros « lézards »
      Florès beaux spots de plongée pour les fans comme toi.
      Bisouilles Fillotte
      Signé les Parents